Je laisse ici sous le nom de Rêverie un crayon imparfait de ce que je vis, sentis et pensais dans ses moments confus de méditations et d'images - Chateaubriand .Toutes mes félicitations, C'est une petite fille.______________________________________________________________________________________________________¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Je laisse ici sous le nom de Rêverie un crayon imparfait de ce que je vis, sentis et pensais dans ses moments confus de méditations et d'images - Chateaubriand .Toutes mes félicitations, C'est une petite fille.______________________________________________________________________________________________________¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
















Pauline . 16 ans

Zéro-Un.






















Je ne suis jamais completement partie. Je ne suis jamais completement revenue non plus. Je n'ai jamais vraiment fumé. Je n'ai jamais vraiment bu. Je suis jamais partie d'une soirée en me disant " et puis demain...?". D'ailleur, Je ne vais jamais en soirée. Je n'ai aucun caractère. Je ne sais jamais se que je veux. Je dit très rarement non. Je n'ai jamais été en colère au point de vouloir briser des bouteilles de verre contre les murs . Je ne suis pas compliquée. Je n'ai aucun dont pour me mettre dans des histoires compliquées avec des gens compliqués. J'ai des amis tout à fait commun.
Et par-dessus tout Je n'utilise jamais d'ironie quand je parle .


Roulez Jeunesse !


# Posté le samedi 15 mars 2008 09:15

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 15:53

God saves the rest

God saves the rest




La campagne après la pluie a une meilleure odeur que les livres. Mais les livres ont une meilleure odeur que l'argent. Et l'argent une meilleure odeur que le lait fermenté.



Il est un amour qui détruit tout autant qu'il enflamme le coeur ; celui de la liberté et du voyage.

# Posté le vendredi 08 août 2008 09:38

Modifié le dimanche 02 août 2009 11:53

Life is boring, it's your fault.

Life is boring, it's your fault.











"L'entracte est finie, ma petite fille. Il va falloir regagner votre place dans le grand merdier."







# Posté le mardi 02 septembre 2008 13:33

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 15:54

Under my brain.

Under my brain.
Et ces putins de souvenirs que tu as soigneusement rangé dans ma tête. C'est pas l'absence qui me bouffe, c'est pas ta peau contre la mienne, tes mots accrochés à mes lèvres ou encore c'est plus le sentiments de culpabilité parce que je n'ai pas su t'aimé comme tu devrais le mérité, c'est les putins de souvenirs qui appartiennent déja au passé, et le futur qui est si dure à regarder droit dans les yeux . Le temps arrenge tout selon une source sûre.



# Posté le samedi 13 septembre 2008 18:46

Modifié le dimanche 02 août 2009 11:27

LE SPLEEN DE PARIS.

LE SPLEEN DE PARIS.



Donc j'étais tout à l'heure au Jardin Publique. La racine du maronnier s'enfonçait dans la terre, juste au dessous de mon banc. Je ne me rappelais plus que c'était une racine. Les mots s'étaient évanouis et, avec eux, la signification des choses, leur mode d'emploi, les faibles repères que les hommes ont tracés à leur surface. J'étais assis, un peu voûté, la tête basse, seul en face de cette masse noire et noueuse, entierement brute et qui me faisait peur. Et puis j'ai eu cette illumination.

Ca m'a coupé le souffle. Jamais, avant ces derniers jours, je n'avais pressenti ce que voulais dire " exister ". [...] A l'ordinaire l'existance se cache. Elle est là, autour de nous, en nous, elle est nous, on ne peux pas dire deux mots sans parler d'elle et, finalement, on ne la touche pas. Quand je croyais y penser, il faut croire que je ne pensais rien [...]. Même quand je regardais les choses, j'étais à cent lieues de songer qu'elles existaient ; elles m'apparaissaient comme un décor. [...] Si l'on m'avais demandé ce que c'était que l'existance, j'aurais répondu de bonne foi que ça n'étais rien, tout juste une forme de vide qui venait s'ajouter aux choses du dehors, sans rien changer à leur nature. Et puis voilà : tout d'un coup c'était là, c'étais clair comme le jour : l'existance s'était soudain dévoilée. Elle avait perdu son allure inoffensive de catégorie abstraite : c'étais la pâte même des choses, cette racine étais pétrie dans de l'existance. Ou plutôt la racine, les grilles du jardin, le banc, le gazon rare de la pelouse, tout ça s'étais évanoui ; la diversité des choses, leur individualité n'était qu'une apparence, un vernis. Ce vernis avait fondu, il restais des masses monstreuses et molles, en désordre-nue, d'une effrayante et obscène nudité.




Jean-Paul Sartre, La Nausée.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 09:30

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 16:02